PASSION ARCHITECTURE

07 avril 2020

15 HUDSON YARDS - NEW YORK - ETATS-UNIS

15 Hudson Yards est un immeuble résidentiel achevé en 2019. Situé à Chelsea, le bâtiment fait partie du nouveau complexe immobilier de Hudson Yards projet.

Il a été conçu par Diller Scofidio + Renfro, architectes, et le cabinet Rockwell, architectes d'intérieur. 

L'immeuble comprend 285 unités résidentielles. Le 50e et 51e étage abritent un espace de loisirs comprenant une piscine, un spa, un centre de remise en forme, un studio de yoga, une salle de jeux pour enfants, des salles à manger privées, un club de golf, une cave à vin et un centre d'affaires. Le bâtiment comporte également le "Skytop", un rooftop.

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06 avril 2020

BANNERMAN CASTLE - ETAT DE NEW YORK - ETATS-UNIS

Ile de Pollepel (ou île Bannerman) se trouve dans la rivière Hudson, dans l'Etat de New York, à environ 80 km au nord de NYC. Sa principale caractéristique est le château de Bannerman, un entrepôt militaire abandonné.

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Pollepel est découverte par les Européens lors de la première navigation sur l'Hudson par les premiers colons hollandais.

Francis Bannerman VI, né le 24 mars 1851 en Irlande du Nord, et émigré aux États-Unis avec ses parents en 1854 ; la famille est d'origine écossaise. Ils tiennent à Brooklyn un magasin de surplus militaire y compris des armes ; l'entreprise achète aussi des cordes usées pour la fabrication du papier. Ils acquièrent par la suite des armes et muntions d'autres pays, notamment espagnoles (Cuba). Le catalogue illustré pour commander par correspondance a 300 pages et est devenu une référence pour les collectionneurs de matériel militaire ancien.

Bannerman achète l'île en novembre 1900, pour y stocker ses marchandises, car son magasin de New York n'est plus assez grand. En 1901 débute la construction d'un arsenal sur Pollepel. La plus grande partie du bâtiment est consacrée aux objets militaires, mais Bannerman construit aussi un château au sommet de l'île près de la structure principale, qui lui sert de publicité géante : sur le flanc du château, face à la rive ouest de l'Hudson, Bannerman étale le nom du « Bannerman's Island Arsenal » sur le mur.  

La construction cesse à la mort de Bannerman en 1918. En août 1920, 200 livres d'obus et de poudre explosent dans une structure auxiliaire, détruisant une partie du complexe. Par ailleurs, les ventes d'armes militaires à des civils diminuent en raison de la législation nationale et fédérale. Après le naufrage du ferry-boat Pollepel, qui desservait l'île, dans une tempête en 1950, l'Arsenal et l'île sont abandonnés. L'Etat de New York rachète l'ensemble en 1967, enlève toutes le matériel militaire et organise des visites du site. Mais le 8 août 1969, le feu dévaste l'Arsenal ; les toits et les planchers sont détruits. L'île est interdite au public.

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Le château est actuellement en grande partie en ruines. L'île est aussi victime de vandalisme. Plusieurs vieilles cloisons et autres objets se dispersent dans l'eau et présentent un sérieux danger de navigation.  

En 2009, des parties du château s'effondrent.  

En 2010, deux petites tours s'écroulent et finissent dans l'eau.

Des associations tentent de réunir des fonds pour le sauver et réorganiser des visites.

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05 avril 2020

STYLE FEDERAL AMERICAIN

L'architecture de style fédéral est le nom de l'architecture de type néo-classique des États-Unis nouvellement fondés entre 1780 et 1830, et notamment de 1785 à 1815. Ce style tient son nom de son époque, celle de la "fédération" des Etats. Ce style correspond au style Régence en Grande-Bretagne et au style Empire français.

Au début de la république américaine, la génération fondatrice choisit d'associer la jeune nation aux anciennes démocraties de la Grèce et aux valeurs républicaines de Rome. Le style remplace l'architecture coloniale de type georgien. L'architecture fédérale est plus sobre, plus lisse, cubique, avec des détails discrets, sur les frontons ou les frises. Les matériaux peuvent être en brique ou en marbre, pour les grands bâtiments d'apparat, avec des colonnes plus ostentatoires. L'aigle à tête blanche est un symbole qui revient souvent. Un détail typique de la période est une vitre en demi cercle au-dessus de la porte d'entrée, et éventuellement sur quelques fenêtres.

Elle est largement appliquée par le gouvernement fédéral pour les projets publics, phares, administrations, hôpitaux. On retrouve l'inspiration romaine dans l'urbanisme avec les plans hippodamiens de Washington et de New York.  

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Old Town Hall, Salem, Massachusetts

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Hamilton Hall, Salem, Massachusetts 

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Lincoln Memorial, Washington

 

 

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04 avril 2020

NEW MUSEUM OF CONTEMPORARY ART - NEW YORK - ETATS-UNIS

Le New Museum of Contemporary Art, fondé en 1977 par Marcia Tucker, a ouvert ses portes à l'origine dans un espace sur la 65 Fifth Avenue. Il est dédié à la présentation d'artistes qui n'ont pas encore eu d'exposition ou de reconnaissance significative. Il s'est également donné pour mission de remettre en cause la conception traditionnelle d'un musée d'art et d'apporter toujours des innovations.

En 1983, il déménage à SoHo.  

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Le 1er décembre 2007, le New Museum ouvre sur un nouvel emplacement au 235 Bowery, entre les rues Stanton et Rivington. L'immeuble de sept étages, conçu par le cabinet d'architectes SANAA et la firme new-yorkaise Gensler, a considérablement élargi l'espace disponible du Musée.

Le design de SANAA est choisi parce qu'il est en accord avec la mission du musée : la flexibilité du bâtiment, son atmosphère changeante correspond à la nature en constante évolution de l'art contemporain. Sa décision audacieuse de mettre cet empilement de "boîtes"  dans le quartier Bowery et son succès pour parvenir à une relation harmonieuse avec l'environnement illustrent la coexistence de différentes énergies dynamiques de la culture contemporaine.  

En avril 2008, le nouveau bâtiment est nommé l'une des sept nouvelles merveilles architecturales du monde par Condé Nast Traveler. Le nouveau musée est désormais un point de repère crucial du district de Bowery. Le quartier rompt avec l'image conventionnelle du centre-ville de Manhattan, et l'architecture du New Museum confirme cet esprit aventureux.

Le musée a une galerie et un espace pour les expositions et événement, ainsi qu'un centre de ressources avec des livres et des ordinateurs pour accéder aux archives numériques.  

Le 24 janvier 2019, les employés  du New Museum votent pour se syndiquer. Interrogés sur les raisons de cette syndicalisation, les employés ils déclarent : "Nous demandons que les idéaux du Musée se reflètent dans les conditions de travail, les pratiques d'embauche, les salaires et les avantages sociaux. Nous croyons qu'une rémunération équitables et la transparence sont essentielles pour garantir la diversité, réduire le roulement du personnel et renforcer l'esprit de communauté du  musée : salaires, traitements et avantages sociaux doivent être durables pour tous, quels que la race, le sexe, la classe sociale."

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Lorsqu'elle fonde le musée, Marcia Tucker décide qu'elle devra acheter et vendre des œuvres tous les 10 ans afin que la collection soit toujours nouvelle. C'est un plan innovant qui n'a jamais été réalisé auparavant. Le musée possède maintenant une modeste collection d'environ 1 000 œuvres. En 2004, il joint ses forces avec le Museum of Contemporary Art de Chicago et le Hammer Museum de Los Angeles pour collecter des fonds pour commander, acheter et exposer le travail de jeunes artistes émergents.  

Le Musée présente le travail d'artistes peu connus et a lancé des personnalités aujourd'hui largement reconnues par le public, comme Paul McCarthy.  

En 2008, le marchand d'art Barbara Gladstone lance le Fonds Stuart Regen Visionaries au New Museum, créé en l'honneur de son fils décédé et marchand d'art de renom. Le don est destiné à soutenir une nouvelle série de conférences publiques et de présentations par des visionnaires et des penseurs internationaux de premier plan dans les domaines de l'art, de l'architecture, du design et de la culture contemporaine.

Fondée en 2011 par Lisa Phillips et Karen Wong, IdeasCity organise le festival biennal IdeasCity de New York et les programmes mondiaux IdeasCity dans les centres urbains du monde entier.

New Inc, le premier incubateur dirigé par un musée, est un espace de travail partagé et un programme de développement professionnel conçu pour soutenir les créatifs travaillant dans les domaines de l'art, de la technologie et du design. Conçu par le Nouveau Musée en 2013, cette plateforme à but non lucratif renforce l'engagement continu du Musée envers les nouveaux arts et les nouvelles idées. 

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03 avril 2020

CATHEDRALE SAINT-FRONT - PERIGUEUX - DORDOGNE

La cathédrale Saint-Front est une cathédrale catholique romaine, siège du diocèse de Périgueux et Sarlat. Située dans le centre-ville de Périgueux, elle est classée monument historique depuis 1840 et au Patrimoine mondial en 1998, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Remontant dans ses premiers jours aux IVe et Ve siècles, l'édifice est d'abord une église, puis une abbaye avant de prendre le titre de cathédrale au XVIe siècle, à la suite du sac par les Huguenots de l'ancien siège épiscopal, l'église Saint-Étienne-de-la-Cité. Restaurée par Paul Abadie durant la seconde moitié du XIXe siècle, la cathédrale Saint-Front a, comme la basilique Saint-Marc de Venise, son plan en forme de croix grecque et ses cinq coupoles sur pendentifs qui rappellent la structure de l'église des Saints-Apôtres de Constantinople. L'édifice, d'abord église abbatiale, a pris le nom de celui qui fut, selon la légende, le premier évêque de Périgueux : saint Front.

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Historique

Une première église s'implante sur le flanc d'une colline dans l'actuelle ville de Périgueux. Sa construction commence entre 500 et 536. Les invasions normandes qui se déroulent dans le Périgord au IXe siècle, détruisent l'église en l'an 845, laissant seulement la plus ancienne partie.

En 976, l'évêque Frotaire fait construire l'abbaye de Saint-Front, peut-être fédérée par l'ordre des Bénédictins, sur l'emplacement de l'ancienne église. Elle est consacrée en 1047. Le chœur est voûté et abrite le tombeau de saint Front sculpté en 1077 par Guinanond, moine de l'abbaye de la Chaise-Dieu. Ce tombeau est décoré de nombreuses pierres précieuses et de sculptures, notamment d'un ange peint avec un nimbe réalisé dans des éléments de verre, maintenant conservé au musée du Périgord.

Au XIe siècle, l'église abbatiale est agrandie par l'apparition d'une église à coupoles, afin d'accueillir plus de pèlerins, notamment ceux se dirigeant vers Compostelle. Ces deux édifices attachés partagent seulement l'autel. En effet, l'ancienne église a son chœur à l'est et la nouvelle à l'ouest. L'église à coupoles a à l'est un escalier qui permet d'accéder à la plus vieille depuis les berges de l'Isle.

Un incendie se produit en 1120, au temps de l'évêque Guillaume d'Auberoche, ravageant le bourg et l'abbatiale. La construction de l'église à coupoles est terminée entre 1160 et 1170. L'église à coupoles est prolongée à l'est, en 1337, par une chapelle dédiée à saint Antoine et non par une abside de style gothique comme cela était initialement prévu. Cette chapelle est dotée par le cardinal Hélie de Talleyrand-Périgord et desservie par des chapelains autonomes.

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En 1525, elle estde nouveau agrandie par la construction d'une église paroissiale nommée Saint-Jean-Baptiste puis Sainte-Anne au nord-est, emplacement actuel de la chapelle de la Vierge. En 1575, les huguenots pillent la future cathédrale en détruisant une grande partie du mobilier et en volant les reliques de saint Front, qui sont emportées et jetées dans la Dordogne.

Les destructions faites par les protestants, amènent l'abandon de la basilique Saint-Front pendant six ans, puis de la cathédrale Saint-Étienne de la Cité, qui est le siège du diocèse jusqu'en 1669. Cette même année, l'église Saint-Front la remplace en acquérant son titre de cathédrale.

Entre 1760 et 1764, les coupoles, qui sont en très mauvais état, sont recouvertes d'une charpente habillée d'ardoises.

Un premier projet de restauration de la cathédrale est dressé par Alexis-Honoré Roché (1757-1828). Le 3 octobre 1826, le préfet Huchet de Cintré demande à Louis Catoire de poursuivre les travaux entrepris par Roché. Le chantier commence sous ses ordres dans la travée sud avec la reprise en sous-œuvre de la coupole et de l'absidiole sud. Son projet est ajourné en 1840 mais il continue les travaux en 1841. Il abat la tribune sud construite en 1722 dans le mauvais goût de l'époque Louis XV et badigeonne en blanc les piliers. Adolphe Napoléon Didron déclare : « Il faut arrêter le massacre qui se commet dans cette cathédrale ». L'évêque Mgr de Lostanges meurt en 1835. Il est remplacé par Thomas-Marie-Joseph Gousset jusqu'en 1840, puis par Jean-Baptiste-Amédée George de La Massonnais. Louis Catoire est en disgrâce avec ce nouvel évêque. L'évêque écrit qu'il « a massacré l'absidiole sud », et « fait des difficultés au facteur d'orgues Girard pour le grand orgue de la cathédrale ». Le 10 novembre 1841, l'évêque reçoit une lettre du garde des sceaux, ministre des Cultes, qui écrit : « Je m'insurge contre le vandalisme déplorable qui est commis dans la cathédrale de Périgueux, où la partie ornementale de l'édifice restant incomplète, l'architecte croit devoir, après huit siècles, en achever la décoration. Pourquoi avoir substitué des piliers gothiques à des chapiteaux corinthiens, mutilé l'absidiole sud en la badigeonnant au lait de chaux ? Il paraîtrait, entre autres choses, que l'on étoupe les fenêtres des combles en remplissant les vides au moyen d'une maçonnerie de moellons... J'exprime à M. le Préfet mon vif étonnement. Je vois des travaux de ce genre entrepris par un architecte du gouvernement, et tolérés par ce fonctionnaire, sans autorisation, dans un édifice appartenant à l'État ». Louis Catoire arrête alors les travaux. Maximilien Lion est envoyé en 1841 pour inspecter les travaux de Catoire. Il propose la suppression des toitures qui recouvrent les coupoles. Eugène Viollet-le-Duc est à Périgueux du 5 au 7 septembre 1842, mais il ne dit rien sur la cathédrale. Catoire perd son poste le 30 octobre 1849. En 1851, il est remplacé par Paul Abadie.

De 1852 à 1895 a lieu la restauration de l'église Saint-Front, réalisée par Paul Abadie, futur architecte de la basilique du Sacré-Cœur à Paris, qui n'est pas sans ressemblance avec la cathédrale Saint-Front. Lui et d'autres architectes font ajouter les clochetons qu'on peut observer aujourd'hui. La cathédrale ne conserve que son clocher du XIIe siècle14, mais son aspect original avec ses coupoles est rétabli quand Paul Abadie redessine l'ensemble de l'architecture en respectant tout de même le plan et les volumes de l'édifice.

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Entre 1855 et 1858, les coupoles sud et nord sont dangereuses à cause de leur âge, surtout cette dernière qui est finalement démolie sous ordre du Comité des inspecteurs généraux des Édifices diocésains, après une demande de M. Léonce. Cet évènement provoque une réaction en chaîne, dont la destruction en 1864 de la coupole sud et celle à l'est entre 1867 et 18715. En 1877, cette conception de la restauration par Paul Abbadie est critiquée. Les chapelles Sainte-Anne et Saint-Antoine sont détruites mais les cryptes du XIIe siècle ne sont pas modifiées.

En 1889, la façade de l'église latine et le cloître sont à nouveau classés au titre des monuments historiques. La cathédrale est inscrite depuis 1998 au Patrimoine mondial de l'Humanité dans le cadre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, via Lemovicensis.

Entre 1999 et 2002, la DRAC d'Aquitaine confie à Françoise Perret, restauratrice à Sergeac, la restauration de l'ensemble du Chemin de croix peint par Jacques-Émile Lafon entre 1849 et 1851.

À cause du dénivelé et des problèmes d'accessibilité, les alentours de la cathédrale ont commencé à être rénovés dès le 26 août 2013. Ces travaux comprennent les améliorations de la rue Denfert-Rochereau, de la place et de l'avenue Daumesnil ; le nombre de places de stationnement sera réduit mais les trottoirs seront élargis. Les travaux sont prolongés jusqu'en juin 2014. Les abords réhabilités de la cathédrale sont finalement inaugurés le 23 juillet 2014.

Description du bâtiment

Elle a été construite au XIIe siècle dans un style mêlant les influences romane et byzantine.

Du côté nord de la cathédrale se situe le porche de l'édifice mesurant 25 m de long, avec une terrasse comptant cinq travées, l'ensemble ayant été réalisé par Paul Abadie. Le porche est resté intact depuis la construction de la première église ; il a juste été consolidé par une muraille à la suite de l'incendie de 1120. À l'intérieur de cette dernière a été aménagée une galerie possédant de nombreux mâchicoulis. La porte s'y perçant, nommée la « porte du Gras » ou « porte du Greffe » parce qu'il faut monter plusieurs degrés, date de 1581, comme en témoigne l'inscription figurant au-dessus des voussoirs. Elle a cependant été refaite pendant les temps modernes. Des statues équestres de Louis IX de France et de Jeanne d'Arc ont été prévues dans chaque angle du porche, mais cela ayant été refusé par la ville de Périgueux, elles ont été installées dans la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

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À l'est, le chevet culmine le square Dabert, qui permet d'accéder aux cryptes situées sous les coupoles Nord et Sud, pouvant dater du XIIe siècle. On y compte deux salles annexes et deux cryptes. La première, appelée la « crypte des évêques » est dédiée aux derniers évêques de Périgueux. La deuxième sert de lieu de conservation des anciens blocs architecturaux de la cathédrale. Il y a aussi la grotte de Saint-Front, où a vécu le saint comme ermite au IVe siècle. Elle est accessible par le public seulement pendant les Journées européennes du patrimoine.

La porte dite du Thouin, au sud, ayant un tympan sans aucun décor et de grandes consoles fantaisistes, permet de passer du cloître de la cathédrale au jardin du Thouin. Mesurant huit mètres de haut et cinq de large, elle était auparavant la troisième entrée de la basilique Saint-Front.

À l'ouest, depuis la place de la Clautre, on peut apercevoir, au-dessus de l'arc fracturé, un deuxième arc en plein cintre qui surplombe l'ancien portail.

Le clocher de la cathédrale Saint-Front s'élève à 62 mètres. Il a été construit à une date inconnue, mais les historiens savent qu'iĺ a été reconstruit à cause de l'incendie de 1120. Il a une base rectangulaire qui passe successivement au carré, à chaque étage. C'est pour cela qu'il est aujourd'hui renforcé par de nombreux contreforts afin de supporter son poids. À l'intérieur du clocher, au premier étage, y est aménagée une galerie ayant comme seul accès à la lumière une fenêtre ornée de colonnes corinthiennes. Le deuxième étage, mesurant 10,45 m de hauteur, est composé de pilastres de différents types, d'une architrave, d'une frise, de sculptures d'agneaux, d'une corniche reposant sur une cimaise, ainsi que d'autres détails. Le troisième étage, mesurant 9,55 m de hauteur et ressemblant au deuxième, est entouré lui aussi d'une galerie. La taille des fenêtres, quant à elle, réduit au fil des étages. Sinon, chaque étage suit un plan géométrique précis et différent pour chacun d'eux. Le clocher est surplombé d'une coupole conique mesurant 8 m de hauteur et 7 m de diamètre et ressemblant à une pomme de pin. Le clocher est surmonté d'un ange dû au sculpteur bordelais Maura.

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Depuis la restauration d'Abadie, les coupoles et les douze piles d'angles sont dominées par les vingt-trois clochetons.  

Des feuilles de plomb, appliquées directement sur l'extrados des seize grands arcs presque perpendiculaires, forment la toiture de la cathédrale, comme pour la plupart des édifices de style byzantin. Mais la toiture n'est pas composée de bois, d'autres métaux ou de tuiles, comme les édifices byzantins les plus pauvres. Dans la toiture, chaque arc se manifeste par un escalier à giron rampant et à double montée. Au-dessus des quatre piliers de la coupole centrale se joignent les marches des arcs opposés, établissant ainsi des courants d'eau pluviale que quatre gargouilles rejettent avec des jets d'eau depuis les angles de la croix grecque, giclées incomparables aux autres cathédrales du XIIIe siècle par l'orientation de la trajectoire des eaux. Les gargouilles jaillissent les eaux de la moitié de la toiture, formant des cascades de 25 m de hauteur. À cause de cela, la pierre a changé de couleur au fil du temps.

Sur le modèle de la basilique Saint-Marc de Venise, le plan de la cathédrale est en forme de croix grecque et ses cinq coupoles à clochetons annoncent une parenté singulièrement directe avec les édifices religieux de l'architecture byzantine, comme l'église des Saints-Apôtres de Constantinople, qui a servi elle aussi d'inspiration pour les architectes de la cathédrale Saint-Front. Les coupoles de la cathédrale Saint-Front étaient autrefois de dimensions différentes, mais ont été remodelées par Paul Abadie pour qu'elles aient une taille unique ; de plus, les cinq coupoles sont symétriques. Les piliers portant les charges de la superstructure font 6 mètres de côté, charges quand même atténuées par deux passages perpendiculaires. La concavité des pendentifs permet d'accéder aisément du plan de base carrée au cercle supérieur. 

Les chapiteaux couronnant les piliers de la cathédrale sont typiques de l'ordre corinthien et sont décorés de feuilles d'acanthe. Ils sont éparpillés dans l'ensemble de l'édifice. Quant aux pilastres, très peu utilisés dans l'architecture au Moyen Âge, dominent la cathédrale, en n'étant jamais cannelés. L'entablement surplombant les colonnades est comparable à celui du Panthéon d'Agrippa, par la simplicité de sa disposition.

L'intérieur

Sous la coupole nord, de chaque côté de l'entrée principale, on peut découvrir, à l'est, les fonts baptismaux. Récemment rénovée, l'absidiole abrite l'autel de la Vierge et a été repensée par Paul Abadie pour remplacer la chapelle extérieure, succédant à l'absidiole romane d'origine, datant de 1524.

Avant 1968, la coupole est était celle du chœur, expliquant cette hauteur légèrement supérieure aux autres. La restauration d'Abadie a détruit la chapelle Saint-Antoine datant du XIVe siècle placée sous la coupole est, qui était, à cette époque, accolée à la cathédrale.

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La coupole sud protège l'absidiole constituée d'anciens murs et d'une niche. Avant 1968, l'autel du Sacré-Cœur, situé sous la coupole, conçu en marbre, fut pendant longtemps celui où les messes étaient célébrées. Il date du XVIIIe siècle et provient de la chartreuse de Vauclaire.

Le Grand Orgue se situe sous la coupole ouest, endroit où l'on peut accéder à la vieille église. Aux XIe et XIIe siècles, le chœur fréquenté par les deux églises était à cet endroit. De chaque côté, se trouvent deux chapelles destinées à accueillir des reliques. Celle du nord, datant du VIIe siècle, a perdu une travée et son étage ajouté au XIIe siècle lors de travaux, et c'est actuellement la chapelle honorant saint Jacques. Celle du sud, date, pour sa part, du IXe siècle.

En 1968, sous la coupole centrale, le sol a été surélevé pour y installer le chœur de la cathédrale. L'autel de pierre qui s'y trouve est une œuvre de Yves-Marie Froideveaux et la décoration (bas-relief) est de Roland Guillaumel. La chaire représente les évangélistes sur le tour de la cuve.

En 1178, Pierre de Mimet commande des peintures de treize de ses prédécesseurs et une de lui-même, afin de les exposer sur les murs de l'abbaye. En 1587, les pluies abîment les tableaux même si certains visages et noms sont encore identifiables.

Une des deux anciennes églises située au sud (IXe siècle) compte deux tableaux, représentant saint Bernard et saint Benoît, datant de la fin du XVe siècle, et également une copie de La Cène de Léonard de Vinci.

La plupart des peintures ont disparu entre le XVIe et le XIXe siècle ; il en va de même pour les fresques, abîmés par le temps.

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La vieille église ou église latine

La vieille église, d'architecture plutôt latine, est l'ancienne portion de la cathédrale, adjacente à la coupole ouest, composée de deux constructions mérovingienne et carolingienne. Elle est accessible par un portail du XIIe siècle, situé dans la place de la Clautre. La section d'époque mérovingienne, constituée d'une nef unique, est actuellement à ciel ouvert. La structure repose sur des piliers avec dans chaque angle des murs quatre tours. Ces piliers devaient normalement maintenir une coupole qui n'a jamais été édifiée. La section d'époque carolingienne supporte le clocher du XIIe siècle depuis l'incendie de 1120. Dans le passé, l'autel de cette église se situait sous l'actuelle coupole ouest, sur la crypte de Saint-Front aujourd'hui disparue et entre les deux chapelles qui étaient destinées à abriter des reliques.

Le monastère et le cloître

Situé dans la partie orientale de la cathédrale, le monastère est vaste ; sa façade méridionale mesure près de 50 m. Lors de la construction de l'abbaye de Saint-Front en 1047, les moines de cette dernière y ajoutent le cloître. Il est amélioré pendant la construction de l'église à coupoles en 1173. Voûtes et arcades sont transformées dans le style gothique aux XIVe et XVe siècles. De 1898 à 1907, l'architecte Paul Boeswillwald rénove le cloître. De 1928 à 1929, l'architecte Henri Rapine achève la restauration de Boeswillwald par la reconstruction de la salle capitulaire dans un style néo-gothique, couverte d'une charpente en béton armé. De 2001 à 2003, l'architecte Oudin nettoie et fait réparer les voûtes et les murs des quatre galeries.  

Le cloître a quatre galeries qui étaient, à l'époque où Saint-Front était une abbaye, un lieu de lecture et d'enseignement. Celle au nord est une allégorie des ténèbres et de l'enfer, en faisant face à celle du sud, qui est orienté vers Jérusalem et donc représente la vie et la résurrection. Celle à l'est est le lieu où apparaît le lever de soleil. Et celle à l'ouest est la renonciation au monde. Autrefois les moines ne pénétraient pas dans le jardin car celui-ci était considéré comme une image du paradis.

Les vitraux 

Il ne reste aucun vitrail ancien de la cathédrale. Les grisailles posées dans le bras nord du transept ont été réalisée à partir de copies faites sur des fragments anciens. Les vitraux de la cathédrale ont été réalisés pendant la restauration de Paul Abadie au XIXe siècle par Alfred Gérente (coupole Nord) et Didron. 

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Le grand retable dans l'abside

L'abside est cachée par un grand retable du XVIIe siècle réalisé pour la chapelle du collège des Jésuites de Périgueux.

Après la démolition de cette chapelle en 1808, le retable a été remonté en 1811 dans l'absidiole nord de la cathédrale Saint-Front. Il est déplacé sur le côté nord de la nef pendant les travaux de restauration de la cathédrale par Paul Abadie puis transféré dans l'église Saint-Étienne-de-la-Cité en octobre 1882. En 1974, après le concile Vatican II, la disposition de la cathédrale est modifiée. Le maître-autel est placé au centre de la cathédrale pour que le desservant soit face aux fidèles pendant les offices. L'abside romane construite par Paul Abadie étant nue, Jean Secret propose d'y replacer le retable baroque dont le style ne s'accorde pas avec l'église Saint-Étienne-de-la-Cité. Il est finalement revenu dans la cathédrale Saint-Front, en 1974, après restauration.  

Les stalles de part et d'autre du chœur proviennent de l'abbaye Notre-Dame de Ligueux, surmontées pour certaines de miséricordes ou d'un cadre sculpté où figurent peints la Nativité, la Crucifixion, des Apôtres et des saints. Des peintures du XVIe siècle sont encore visibles sur le mur sud. Des peintures murales du XVe siècle trouvées en 1972 dans la chapelle de l'hôpital Sainte-Marthe ont été déposées, restaurées, scindées en quatre panneaux et exposées dans la cathédrale.

La chaire à prêcher du milieu du XVIIe siècle est classée aux monuments historiques au titre d'objet le 12 juin 1978.

D'après Wikipédia

 

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02 avril 2020

MAISON OZENFANT - PARIS

En 1922, peu de temps après le début de sa collaboration avec le peintre Ozenfant, Le Corbusier mène pour lui un projet d'atelier-maison. Il s’agit de la première œuvre que Le Corbusier construit à Paris.

Le Corbusier a déjà étudié de nouveaux matériaux (béton armé), et développé certaines de ses œuvres les plus importantes ainsi que ses théories sur le logement, la normalisation, de nouveaux systèmes structurels et le langage architectural qui les accompagne.  

La maison est située à l’angle de l’avenue Reille à Paris, France. A l’étage supérieur, l’entrée de la lumière provient de trois côtés pour baigner l'atelier. L'accès au logement se fait par le côté. Le bâtiment comportait au départ un toit en dents de scie qui finalement a été retiré.

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01 avril 2020

HOTEL DE VILLE DE LA ROCHELLE - CHARENTE-MARITIME - FRANCE

L'hôtel de ville de La Rochelle est le bâtiment qui héberge la mairie de La Rochelle depuis 1298 ; il est pour cette raison le plus ancien hôtel de ville français encore en fonction. Il présente des aspects gothiques, renaissance et néorenaissance.

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Entre 1628 et 1748, le bâtiment est la résidence du Gouverneur de l'Aunis et de la Ville avant de redevenir la maison de la ville. Largement détérioré, le bâtiment subit, à la fin du XIXe siècle, une lourde restauration, mêlant restauration à l'identique, transformation et extension de bâtiment.

Le vendredi 28 juin 2013, à 14 heures, un incendie d'origine électrique a ravagé le bâtiment. Le feu a duré toute la nuit et a détruit les toitures et charpentes de la partie historique du bâtiment.

La commune de La Rochelle bénéficie dès sa création d'une large autonomie. Le duc Guillaume X d'Aquitaine affranchit la ville des tutelles féodales, faisant de son port un port libre. Privilèges et libres franchises sont confirmés et étendus par les successeurs, le roi de France, Louis VII, puis d'Angleterre, Henri II, à la suite des mariages de sa fille, Aliénor d'Aquitaine. Grâce au commerce avec l’Angleterre et le nord de l’Europe, la ville devient rapidement un port commercial de premier plan. En 1199, Aliénor d'Aquitaine octroie à la ville une charte communale.

Le maire se trouvait à la tête d'un gouvernement absolument indépendant. Ses pouvoirs étaient presque aussi étendus que ceux d'un souverain. Il commandait aux armes de terre et de mer, organisant et commandant les milices. Il contrôlait les poids et mesures des marchandises assujetties à des droits fiscaux. Il battait monnaie et restait comptable des deniers publics. Il n'avait à rendre compte de sa gestion qu'au Corps de ville, dont il était le chef, mais qui pouvait devenir son juge en cas d'abus de pouvoir. Ces actes étaient contrôlés par les pairs. Le maire ne pouvait pas prendre ses décisions en dehors de l’Échevinage (organisation judiciaire).

En 1298, l'échevinage s'installe dans cinq maisons, formant un ensemble correspondant à l'emprise de l'actuel hôtel de ville. L'édifice abritant le corps de ville construit à la place des habitations est détruit par un incendie. On entreprend sa reconstruction de 1486 à 1492 avec l'édification du mur de clôture. Cette muraille crénelée et flanquée de tourelles symbolise la prospérité commerciale et le désir d'indépendance. Le reste de l'édifice reste délabré au point que le corps de ville a l'habitude de se réunir dans d'autre lieu.

La reconstruction de l'hôtel de ville reprend par la construction du Pavillon Nord. La grande galerie est commencée à partir de 1595. Tout le corps du bâtiment, avec sa galerie au rez-de-chaussée et ses combles, est achevé en 1606. L'année suivante, le corps de ville acquiert, au sud-est du corps principal, une maison donnant sur la rue des gentilshommes, le bâtiment des Échevins. 

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À la suite de la défaite de 1628, Louis XIII supprime le corps de ville et confisque la maison de ville pour la transformer en maison du roi. Le 22 mai 1631, est publié le don fait par le roi de la maison de ville à monsieur le cardinal de Richelieu et autres gouverneurs de La Rochelle. Dès lors, la maison de ville devient la maison du gouverneur. Pour permettre de loger le gouverneur, on étend l'emprise de l'ancienne maison de ville à trois habitations contigues.

Une première mairie est rétablie en avril 1694. En 1748, la maison du gouverneur n'est plus adaptée à son rôle de résidence dudit Gouverneur qui négocie avec le corps de ville son échange au profit de l'hôtel Jouin de la Tremblaye. Le vieille échevinage est alors récupéré par la ville et redevient l'Hôtel de ville de La Rochelle.

Juste Lisch établit des projets de restauration et d'agrandissement, réalisés de 1872 à 1877. On entreprend la reconstruction de l'escalier d'honneur, la restauration de la galerie des statues et de la grande galerie. 

En 1878, on décide de surélever le toit de la tour nord par l'ajout d'un beffroi avec campanile et cela malgré le fait que rien ne puisse attester de l’existence d'un tel élément dans l'histoire du monument. Juste Lisch édifie, à la place de la maison abritant le logement du gouverneur, le bâtiment sud, destiné à abriter une partie des services administratifs. Cette extension, composée de plusieurs corps de bâtiment, s'achève en 1885.

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L'architecte projetait d'étendre l'hôtel de ville sur le reste de l'îlot avec la création côté place de la Caille d'une façade monumentale. Faute d'argent, seule une partie du programme a été réalisée. L'extension s’étend de la rue de l'hôtel de ville jusqu'à la rue des gentilshommes et se limite à la largeur de l'ancien logement du gouverneur.

En 1909, Albert Ballu reprend le projet de Lisch d'extension de l'hôtel de ville sur la place de la Caille mais faute de moyens la municipalité y renonce et achète peu à peu les maisons de l'îlot. Aujourd'hui, les services de la ville se répartissent dans les étages des bâtiments et communiquent  par un dédale de couloirs et d'escaliers.

En 1938, toujours à l'étroit dans ses murs, l'architecte de la ville, Pierre Grizet édifie au nord, hors de l'îlot, une annexe pour les services d'hygiène. 

Au début du XXIe siècle, des morceaux de pierre commencent à tomber de la façade et un balustre de l'escalier d'honneur se brise. Tandis que certaines parties seront dessalées avec des compresses d’eau, d’autres seront brossées, hydrogommées ou encore resculptées à l’identique puis remplacées. Après la réfection des balustrades de l’escalier débutée en octobre 2008, s’ensuit celle des quatre façades (2009 à 2012). 

Après l'incendie de 2013, le bâtiment est largement endommagé par les flammes, mais également par l'eau utilisée par l'intervention des pompiers. Il devrait pouvoir être sauvé moyennant des travaux de restauration de plusieurs années. L'hôtel de ville devrait rouvrir à la fin de l'année 2019 ou début 2020.

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D'après Wikipédia

 

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31 mars 2020

MAISONS TRADITIONNELLES DE MICRONESIE

Les États fédérés de Micronésie, aussi connus sous le nom Micronésie, sont un État fédéral du Sud-Ouest de l'océan Pacifique nord. La Micronésie est aussi, plus largement, une des régions de l'Océanie qui s'étend bien au-delà du seul territoire de cet État et comprend également les îles Marshall, une partie des Kiribati (îles Gilbert et Banaba), les îles Mariannes (États-Unis), Nauru et les Palaos. Une caractéristique de cette région, principalement des îles Palaos est la maison traditionnelle communautaire, la "bai", sur pilotis, avec un toit très pentu en chaume, dont le pignon comporte souvent de belles décorations peintes (Palaos).

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30 mars 2020

MUSEE DES ARTS ASIATIQUES - NICE - ALPES-MARITIMES - FRANCE

Le musée des arts asiatiques est situé au parc Phœnix, et abrite des collections d'arts asiatiques. Il a été inauguré en 1998. Ses pièces proviennent dans leur majorité de legs à la ville de Nice.

Le musée a été conçu par l'architecte japonais Kenzo Tange : " Dans mon esprit, ce musée est un bijou de neige brillant dans l'azur de la Méditerranée. C'est un cygne qui flotte sur un lac paisible au milieu de la végétation luxuriante... ". Le bâtiment se trouve au-dessus d'un lac artificiel à l'intérieur d'un parc floral. Il donne l'illusion de flotter sur l'eau comme une fleur de lotus.

L'esthétique architecturale du musée repose sur le contraste des formes pleines recouvertes de marbre donnant une impression de robustesse et des parois transparentes lui apportant une légèreté. Le retrait des murs au contact de l'eau donne à l'édifice une impression de jouer des lois de l'apesanteur.

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D'après Wikipédia

 

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29 mars 2020

SYNAGOGUE PARK EAST - NEW YORK - ETATS-UNIS

La congrégation Zichron Ephraim a été créée par les rabbins Bernard Drachman et Jonas Weil pour promouvoir le judaïsme orthodoxe en tant qu'alternative au judaïsme réformé populaire dans l'Upper East Side.  

Les architectes de la synagogue sont, Schneider et Herter, qui ont conçu de nombreux immeubles dans le Lower East Side de New York ainsi que dans les quartiers de Hell's Kitchen. Le bâtiment ressemble à d’autres synagogues construites à l’époque, de style néo-mauresque, avec une importante rosace. L'une des caractéristiques les plus remarquables est la présence de tours asymétriques, la tour orientale étant plus haute (la plupart des autres synagogues de l'époque comportaient des tours de hauteur similaire). Les tours sont également ornées différemment. À l'origine, chacune des tours était également surmontée d'un dôme en bulbe qui a depuis été enlevé.  

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Le rabbin Drachman a été chef spirituel pendant cinquante et un ans. Il est décédé en 1945. Zev Zahavy a été nommé rabbin de la synagogue le 1er septembre 1952. Il était connu pour être un porte-parole dynamique du judaïsme orthodoxe. Plus de 200 de ses sermons ont été rapportés dans le New York Times. Lui et son épouse Edith, éducatrice réputée, ont fondé la Park East Day School.  

La synagogue est inscrite au registre national des lieux historiques .

En 2008, le pape Benoît XVI s'est rendu à la synagogue au cours d'une visite à New York. C’était la troisième visite papale dans une synagogue et la seule visite de ce type aux États-Unis d’Amérique. 

En 2016, la synagogue a fait l'objet d'une couverture de presse internationale lorsque des membres de la synagogue ont sifflé et moqué le directeur général de l'ONU, Ban Ki-moon, lors de son allocution en l'honneur du jour international de la commémoration de l'Holocauste. Il avait entre autres critiqué l'occupation de la Cisjordanie par Israël.  

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